RSC Café à l’Hôtel Sauce : Entretien avec Juan Royo


La responsabilité sociale des entreprises est l’un des concepts les plus intéressants que nous ayons eu l’occasion d’apprendre ces derniers temps. Une conférence sur le sujet a eu lieu récemment à Saragosse et nous avons eu l’occasion de célébrer dans My Favourite ROOM l’une des rencontres café que nos amis de Social In Way organisent périodiquement.
Cette conférence parle de responsabilité sociale, mais aussi de bien d’autres choses. Sans aucun doute, avoir des intervenants aussi intéressants que notre invité dans cette interview rend ce type de propositions beaucoup plus suggestives. Le protagoniste de cette édition d’Interviews est un économiste, critique de bandes dessinées, accro aux médias sociaux et personnalité de la RSE. Nous sommes heureux de vous présenter Juan Royo Abenia.
Nous avons organisé un café-rencontre sur la responsabilité sociale des entreprises. Depuis que nous avons découvert le sujet, nous avons pu découvrir un concept fascinant. Pouvez-vous définir brièvement pour nos lecteurs ce qu’est la RSE ?
Une manière plus transparente, efficiente, efficace et durable de gérer toute entreprise (entreprise, administration publique, ONG, syndicat…). Penser à long terme plutôt qu’à court terme.
Comment un critique comique et un économiste s’intéresse-t-il à ce sujet ?
En tant qu’économiste, parce que c’est la seule façon de faire des affaires dans laquelle tout le monde est gagnant. La spéculation quand il n’y a que des spéculateurs est un jeu à somme nulle. Ce que l’un gagne, l’autre le perd. En revanche, avec la RSE, tout le monde y gagne : l’entreprise, le travailleur, le client, le fournisseur, l’environnement, la communauté locale… Et en tant que critique comique… J’observe beaucoup de comportements RSE chez de nombreux super-héros. Spider-Man, par exemple. Il pourrait utiliser ses pouvoirs pour son propre bénéfice et pourtant il les utilise pour aider l’humanité de manière altruiste.
Pensez-vous que la RSE touche la société civile comme elle le devrait ?
Peu à peu. Il ne fait aucun doute que nous avons fait beaucoup de progrès en faisant éclater les bulles financières (dot com, subprime, dette publique…)
Et comment est née l’idée de ces rencontres café ?
Au début, c’était un café informel mais Alicia Gracia et Iván Ordovás l’ont établi comme un lieu de rencontre dans le monde de la RSE, en veillant à contacter les intervenants, à orienter les débats, etc.
Vous êtes extrêmement actif sur les réseaux sociaux. Ils sont devenus un outil incontournable pour la diffusion de toutes sortes d’événements. Que serait la RSE sans les réseaux sociaux ?
Mon truc avec les réseaux sociaux, c’est presque un vice (rires). Mais il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un outil de communication incontournable, tant pour les informations de l’entreprise que pour les avis de nos clients. Dans RRSS, il ne faut pas être seul pour dire les choses, il faut aussi écouter !
Vous êtes connu pour votre travail de diffusion du monde de la bande dessinée et votre collaboration avec la Foire de la Bande Dessinée de Saragosse. Y a-t-il une activité créative et commerciale dans ce domaine dans la ville ?
Saragosse et les auteurs de Saragosse (et du reste de l’Aragon) sont devenus une référence nationale et internationale. Le Salon de la BD bien sûr, mais aussi des librairies spécialisées, des fanzines, des magazines, des maisons d’édition, des imprimeries… Bref, une industrie naissante et pleine d’avenir.
Il s’agit d’une section sur les voyages et la ville de Saragosse. Quelle est la chose la plus étrange qui vous soit arrivée dans un hôtel ?
Un ami a invité ma famille à passer un week-end à Prague. Nous avons séjourné au President Hotel et son directeur était aussi un de mes amis, alors il nous a hébergés dans la suite. Ma femme et moi rions encore en nous souvenant de l’air surpris de mon fils Miguel (il avait sept ans) lorsqu’il l’a vu !
Quel objet absurde ne peut pas manquer dans votre valise ?
J’ai bien peur de ne pas être très original en matière d’emballage…
En tant que véritable natif de Saragosse, dites à nos lecteurs pourquoi vous pensez qu’ils devraient venir voir la ville de Saragosse ? Qu’y a-t-il à Saragosse qu’on ne trouve nulle part ailleurs ?
El Pilar, bien sûr. Et La Aljafería, un palais musulman si loin au nord, est quelque chose d’incroyable. J’emmène aussi toujours les visiteurs au Teatro Principal pour voir une pièce de théâtre et au Romareda ou au Príncipe Felipe pour voir le Real Zaragoza ou le CAI Zaragoza s’ils jouent à domicile.
















